Les petits chats sont devenus grands ...
Il y a 9 mois que ma princesse maine-coon a donné naissance à 5 chatons ! Nous en avons gardé trois...
Pendant le mois de janvier, parce qu’elle est en stage à Bordeaux, la demoiselle de Poitiers a laissé en pension à la maison sa minette, Gabriella plus souvent appelée Gaby.

La “petite” de la portée a conservé ses gracieuses proportions et son côté vif-argent , ce qui m’a valu quelques sueurs froides lorsque s’étant faufilée dans la machine à laver sans que je m’en rende compte, j’ai lancé le cycle de lavage... heureusement , je n’ai pas quitté la pièce et elle n’a pas eu le temps d’avoir trop peur... Je crois que c’est moi la plus traumatisée de l’histoire !


Avec son frère Gatsby (à gauche et ci-dessous), plus de 5 kg à presque 9 mois, pourtant c’est elle la petite, presque 2 kg de moins, qui domine dans les simulacres de bagarre ! Lui est un grand tendre, avide de câlins, le plus grand mais le plus poltron aussi !

Et puis voici la douce et câline Gaëline, mais ne pas se fier aux apparences , c’est elle la plus dominante !



Evidemment , ils sont toujours intéressés par ce que je fais, ce n’est pas toujours commode de coudre ou de préparer la soupe avec ces loustics à côté de moi, enfin à côté ... façon de parler !

Ils commencent à comprendre que vraiment je ne peux pas cuisiner avec eux, malgré leur bonne volonté de me donner un coup de main, enfin de patte...
Pour l’heure sacrée de la sieste, chacun pour soi (je m’étais imaginé qu’ils dormiraient tous ensemble, que nenni ...), l’une tente de faire du camouflage...

l’autre s’installe sur le palier de repos, position hautement stratégique d’où l’on domine la situation et supervise les allées et venues de la maisonnée, l’endroit favori de leur mère...
tandis que le mâle de la tribu préfère sa cachette sous l’escalier dans le vestiaire, derrière un rideau...
Et Elfie ? eh bien de temps en temps, la princesse en a ras le bol de ces petits devenus bien encombrants avec qui elle doit partager territoire, gamelle et caresses ! Voyez donc comme elle est sérieuse, presque sévère, soucieuse peut-être ? Dur, dur d’être mère de famille !!!

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Je vous laisse en compagnie de mes chats le temps d'une escapade, Merci pour tous vos commentaires sur le post précédent, la balade vous a plu, nous recommencerons, c'est promis ...
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En Lavedan...
Première balade de l’année sur ces pages, c’était pour nous la dernière de 2011, fin décembre par une magnifique journée...Nous étions partis vers le val d’Azun, une des 7 vallées du Lavedan et nous étions arrêtés dans le village d’Aucun, petit village montagnard...


L’église paroissiale, Saint-Félix, d’origine romane du XIe siècle doit son originalité à ses deux nefs croisées, elle a en effet été remaniée au XVe siècle. Le petit clocheton situé sur le toit renferme un chimboulet (petite cloche au son clair qui annonçait l’élévation durant la messe). Portail à chrisme, corniche à double rangs de billettes (les petits carrés) soutenus par des modillons d’époque romane représentant des animaux et des têtes humaines...


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Nous sommes redescendus vers la vallée de Saint-Savin pour manger et du restaurant j’avais en face de moi une petite chapelle, Notre Dame de Piétat, chère à notre cœur. Perchée sur une butte, elle domine la vallée d’Argelès et offre une vue superbe à 240° sur les Pyrénées... Construite à partir du XIe, remaniée au XIVe et XVIIIe siècles , cette jolie chapelle est dotée d'un clocher à coyaux superposés (ce sont les pièces de bois qui permettent au la couverture de déborder du toit). Elle a pour origine une légende qui remonte au XIe siècle : la veuve d’un preux chevalier mort en Terre Sainte voulut marier sa fille à un beau jeune homme revenu des croisades. La veille du mariage, elle apprit l’origine de son futur gendre : il était le fils illégitime de son défunt mari et d’une levantine chrétienne rencontrée à Jérusalem. La jeune promise se suicida et le beau jeune homme se repentit en faisant construire cette chapelle où il se retira du monde.



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Plus bas encore, l’église de Soulom, la plus curieuse de cette vallée de Saint-Savin, édifiée en l’honneur de Saint-André au XIIe siècle et fortifiée au XVe siècle. Elle est dotée d'une galerie en encorbellement, de mâchicoulis et d’une rangée de créneaux ouverts. Un chemin de ronde en galerie percée d’ouvertures régulières entoure l’abside et les nefs... Elle est difficile à prendre en photo tant elle est enserrée par les habitations au cœur du village et on ne se rend pas compte de l'effet saisissant qu'elle produit quand on la découvre dans son environnement naturel...

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Aujourd’hui...
Rose & Gris a

♥ ♥ ♥ Merci ♥ ♥ ♥
Pour votre présence fidèle, vos messages si personnels, vos commentaires enthousiastes...
merci à mes abonnés toujours plus nombreux...
Des rencontres qui passent du virtuel au réel, des amitiés nouées qui n’auraient jamais pu éclore sans lui...
Une source inépuisable d’inspiration ...
Une activité chronophage addictive qui engendre ponctuellement la tentation d’arrêter...
Mais parce que le plaisir est toujours là, je pars pour
une QUATRIEME année de :
promenades, chines, ouvrages, lectures, partage de petites choses essentielles à mon bonheur...
La croisière se fera au gré de ma fantaisie sans autre impératif que l’envie du moment...
Alors, embarquez vous avec moi ?
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Arrêt sur images avant d’entamer ensemble 2012...
Parce que c’est la tradition,
que j’aime ces rites qui nous relient les uns aux autres,
parce que je veux y croire aussi,
je vous souhaite une Bonne Année 2012:
Osez être vous-même,
appréciez les choses simples et belles de la vie,
cueillez les petits bonheurs,
et passez ces 356 jours restants avec légèreté et bienveillance ...
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Quelques cartes sont parties vers famille et amis, reprenant les images de mes étiquettes de Noël, le bleu qui était vous l’aviez compris, la couleur choisie pour ce Noël 2011 à la maison...

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J ’avais chiné cet automne, une carte de communion de 1911 aux couleurs délicates, et je voulais vous montrer comment j’ai utilisé une partie de l’image dans mes décorations de Noël. En transfert sur lin autour de mes bougies de l’Avent, rassemblées dans ma lanterne couronnée...sous une pampille ancienne au milieu de d’une couronne lumineuse... en cadeau d’invité dans l’assiette au fond d’un petit moule ancien...et sur des bougies offertes dans une pochette en lin...
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La maison a été parée de nombreuses fleurs blanches, azalée, hellébore, roses et jacinthes à foison mais j’ai choisi un bouquet, le premier de la saison, de tulipes rose orangé pour la salle à manger. Ces tulipes qui arrivent vertes et petites dont les corolles de jour en jour s’agrandissent et s’alanguissent dans le vase avec une grâce infinie. Pendant des années c’était “ma” tradition: acheter les premières tulipes à Noël, celles-là et pas d’autres et puis ces tulipes se sont faites de plus en plus difficiles à trouver et j’ai fini par acheter d’autres fleurs. J’étais heureuse d’avoir renoué avec “ma” tradition !

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Joyeux Noël...

♥ ♥ ♥ Je vous souhaite un très Beau Noël ♥ ♥ ♥
Anniversaire...
Avant-hier, c’était l’anniversaire de Mr Rose & Gris et nous lui avions concocté une soirée surprise, qui l’était d’autant plus que jamais il n’aurait imaginé trouver ses filles là en pleine semaine entourées de ses parents et de leurs marraines. Ce fut délicieux de le mettre à l’honneur et de le fêter, tous ceux qui le connaissent, si discret et adorable, comprendront notre envie de lui faire plaisir... Je vous montre quelques ouvrages amoureusement réalisés pour lui !

D’abord un mini-album pour accueillir les petits mots doux que chacun lui a adressés. J’aime bien faire un ouvrage qui rassemble les vœux mais qui, à l’opposé du livre d’or, préserve la pudeur de chacun et permet d’ouvrir son cœur, et quelques jours avant le jour J, le hasard fait souvent bien les choses, j’ai trouvé grâce à Abracadacraft sur ce site, une idée nouvelle parfaite pour l’occasion. Un mini accordéon revu à ma façon bien sûr...

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Pour son travail, Mr Rose & Gris est amené à se déplacer régulièrement à Paris, et parfois s’il reste plus de 24 heures, il a besoin d’emmener une ou deux chemises et des pantoufles ou chaussures, qu’il glisse dans sa sacoche. Pour leur protection, deux housses en tissu...

La première,un pochon à chaussures, un travail à quatre mains, broderie au point de croix par Marie-Christine et couture by me...

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Pour la seconde, destinée aux chemises, j’ai récupéré un motif imprimé sur une chemise usagée que j’ai appliqué sur du lin. La pochette est ouatinée, doublée de lin ancien blanc discrètement monogrammé ( la première lettre correspond à sa première initiale !) et cache sous son rabat, un long tube de lavande, amovible pour le lavage maintenu par des passants élastiqués, pour parfumer les chemises..
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Avant de vous quitter, un aperçu du bouquet que j’avais réalisé pour l’occasion...

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Inspirations diverses...
Je souhaitais faire quelques sachets de lavande pour offrir à mon amie Brigitte et changer un peu de tout ce que j’avais fait jusqu’alors. Je suis fan des créations d'Aurélia aussi lorsque j’ai vu ce billet, j’ai su que j’avais trouvé exactement ce que je voulais faire. En partant des photos réalisées pour “les merveilles de Brigitte”, je lui ai donc concocté des sachets de lavande bien personnalisés puisque ce sont ses propres images-dentelles de famille que j’ai utilisées pour les transferts...

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Je les ai offerts dans un petit sac en lin qui pourra soit accueillir des bricoles ensuite soit accompagner les sorties d'été. Et c’est à l’Atelier d’Aston que j’ai trouvé l’idée de la poignée en double ficelle de lin. Découvert récemment grâce à Régine (un blog qui fourmille d’ouvrages de couture, jolies photos, découvertes sur le net...) vous y trouverez en vente toutes sortes de créations en linge ancien très soignées si j’en juge par ses photos...

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J’avais posé pour la photo sac et sachets sur une bassine en zinc installée sur un serviteur de toilette récemment chiné, tout simple en fer plat joliment patiné, avec des traces infimes de peinture verte et de rouille. Je me suis demandé si ce n’était pas un serviteur pour chambre d’enfant, vu sa faible hauteur ?! Qu’importe , tel qu’il est, il me plait beaucoup et accueille savons de Marseille et jolie serviette ancienne dans ma salle de bains ...

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C’est grâce à Elle que je n’ai pas barguigné une seconde lorsqu’en fouillant dans une valise remplie de tissus et dentelles sur une brocante cet été, j’ai trouvé ce fond de coiffe brodé sur tulle et jamais utilisé. Elle en avait chiné un et avait eu cette idée géniale de le tendre sur un cercle à broder pour le mettre en valeur, j’ai repris son idée et le tout a trouvé place sous le globe de ma chambre à l’abri des pattes des félins de la maison et accessoirement de la poussière...

La blogosphère, une fabuleuse source d’inspirations et d’échanges !
Merci à toutes celles qui m’ont donné et me donneront des idées !

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Balade automnale ...
♥ Se dire qu’il faut sans attendre profiter de la dernière belle journée du mois d’octobre, particulièrement douce et partir vers les hauteurs...

♥ S’enchanter des couleurs chaudes de la saison, de l’or pâle à l’ocre roux qui contrastent avec les verts tendres de certains arbres et profonds des résineux...
♥ S’émerveiller des noces improbables de l’arbre et de la pierre, unis pour le meilleur et le pire au dessus du vide...

♥ Arriver au col du Soulor (1474m) et embrasser un paysage juste superbe et se dire que la vallée de son enfance est là tout en bas...

♥ Applaudir l’installation de panneaux didactiques sur les oiseaux...

♥ Admirer l’or pâle du soleil déclinant autour de la silhouette d’une jument aux crins blonds...

♥ Emprunter cette route à flanc de montagne pour aller vers le col de l’Aubisque (1709m) rendu mythique par le tour de France...
♥ Respirer à pleins poumons et regarder vers l’horizon...

♥ Se dire qu’une journée ou une nuit tout là-haut (Observatoire du pic du Midi de Bigorre 2877m) doit être exaltante...

♥ Jeter un œil et même deux vers l’autre côté, vers Gourette, la station de ski ...
♥ Reprendre la route en sens inverse et redécouvrir le paysage sous un autre angle, redescendre dans la vallée, vers la chaleur accueillante de la maison car la fraîcheur de saison de la fin de journée est tombée brusquement ...
Lundi 31 octobre 2011
Rénovation douce...
Déjà plus d’un an qu’elle est arrivée à la maison et qu’elle s’est posée au milieu de ma collection de fers à repasser anciens. Elle sortait d’un placard où elle avait passé de longues années et sa propriétaire avait pensé qu’elle trouverait une nouvelle vie chez moi. Par moments, j'avais presque oublié que je projetais de la transformer, de la réhabiliter, elle était restée là telle qu’elle était arrivée avec sa housse fleurie en plastique rouge, en fait nous nous apprivoisions, elle se faisait toute petite pour mieux me laisser rêver à ce que j’en ferai et des idées, j’en ai brassé sans qu’aucune ne me satisfasse. Ce n’était pas le bon moment...
Il y a quelques jours , j’ai senti que le temps était venu de la faire renaître cette toute petite jeannette destinée sans aucun doute aux vêtements d’enfants. J’ai commencé par la déshabiller: sous la housse fleurie , un tissu cuit par les usages répétés qui m’a servi de gabarit et un molleton en double épaisseur pour le rembourrage que j’ai réutilisé. Un ponçage de son piétement suivie d’une peinture couleur “raisins murs” (Libér*n), un peu de ponçage pour recréer l’usure d’usage, pas question qu’elle ait l’air trop neuf ! juste envie de lui offrir une nouvelle parure tout en gardant son identité. J’ai remonté le lin blanc à l’identique avec des clous de tapissier et une nouvelle housse en lin est venue remplacer celle en plastique, bien ajustée, enrichie d’une esperluette (brodée par Marie-Christine) symbole de l’amitié entre bloggeuses

Ce jour là, à ses côtés il y avait un pied de pensées dans une tasse art déco de famille et une délicieuse carte de vœu anglaise chinée, où il est écrit à la main “From Albert with love”, panier et fleurs sont en rhodoïd en relief et les fleurs imitent le velours avec leur texture floquée, un rendu romantique à souhait...

Voilà comment je l’ai transformée cette petite jeannette, est-ce que cela vous plait Marthe et Marie ? Si vous ne connaissez pas encore ce blog courez-y, vous y trouverez une foule d’astuces et de recettes pour l’entretien écologique et intelligent de la maison et du linge !

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Un peu de déco, beaucoup de chines...
♥ La fraicheur matinale de ces derniers jours m’a donné envie d’installer une déco de saison dans la cheminée de la salle à manger, c’est chose faite avec en vedette une courge bleue de Hongrie de près de 9 kilos...

Sur la petite chaise, une étonnante variété bleu-vert de courge d’origine australienne, la tristar (dite aussi triamble) à la chair bien orange de longue conservation, un atout intéressant en déco; au pied de la chaise une belle paire de galoches chinée cet été à Poitiers. Lorsque nous avons déménagé la demoiselle de Bordeaux, nous avions vu qu’il y avait une brocante hebdomadaire le dimanche dans le cadre d’un marché. Réveillés dès potron-minet, nous sommes donc partis à la découverte et s’il s’agissait de brocanteurs pros en petit nombre, les prix étaient très doux et j’ai fait de jolies trouvailles. Je vous en reparlerai. 2 euros, la paire de galoches ! je les ai soigneusement lavées au savon noir et j’ai ciré le cuir épais et rustique; sous la semelle de bois, un épais bourrelet de caoutchouc cloué protégeait un peu le bois d’une usure prématurée. Deux bruyères blanches, un cyclamen et deux pots de jacinthes blanches accompagnent les citrouilles ainsi qu’un charmant tableau sorti de son cadre, et que je n’ai pu me résoudre à jeter, bien qu’il ne s’agisse que d’une image marouflée sur de l’isorel ! J’aime le sujet, deux enfants en train de compter les sous de la vente de raisins et de coings... J’aime sa lumière...

♥ Sur la commode grise, une bassine émaillée voisine avec les dernières roses Pierre de Ronsard offertes par mon jardin. La bassine, 2 euros, juste un petit éclat d’émail sur la poignée du couvercle, abrite la récolte 2011 de lavande augmentée de ce qui me restait de l’année passée...

♥ Non loin de là sur le rebord de fenêtre, trône un bel objet d’art populaire, trouvé en même temps que la baratte de ménage vue début juillet sur ces pages : un très vieux pressoir à petits fruits en bois et métal...

Je l’ai personnalisé avec un cartouche émaillé et j’ai posé à côté du joli récipient cannelé, un petit bouquet de cyclamens sauvages dans un petit pot à crème de famille, qu’il me semble avoir toujours connu dans mon enfance.

Il manque le filtre que j’espère remplacer par une faisselle ancienne si j’en trouve une au bon diamètre...

♥ Après l’installation de mes bobines sur la cheminée du petit salon, j’avais réorganisé le dessus de la table violon, et mis en scène certaines trouvailles estivales...

C’est la couleur brun foncé d’un superbe broc de toilette en faïence de Sarreguemines, offert par Marie-Christine avec qui nous étions allés chiner sous une pluie diluvienne, qui a été un peu mon fil conducteur.


Cette série "Jardinière" de Sarreguemines a existé en six couleurs (bleu, rose, mauve, vert , marron presque noir et jaune), et avant de découvrir celui-ci je n’avais jamais vu cette forme particulière de broc, dite “écrasée” ou “crapaud”, il existait aussi dans cette série un broc en hauteur, tel que ceux qu’on trouve couramment avec leur cuvette vendus à prix d’or malgré un état pas toujours nickel. Juste à côté j’ai posé une toupie en bois tourné foncé chinée bien sûr qui fait le pendant à un huilier-vinaigrier déniché à Bordeaux l’an dernier installé de l’autre côté de la table...

J’y mets régulièrement des fleurs et si je pensais en le chinant le peindre pour le rajeunir un peu, je ne me suis toujours pas décidée à le faire...A côté du broc, un réveil dont j’ai aimé le look rétro, lui aussi trouvé cet été ...

Au réveil, répond ma collection de petits cadrans de montres, posés sur un cadran plus grand, protégés par une petite cloche; elle s’est agrandie grâce à l’horloger du village qui m’en a donné encore quelques uns avant l’été, un joyeux méli-mélo d’émail, de carton, de métal, des tout simples , des plus sophistiqués ... Ils débordent mes petits cadrans, il y en a même à côté avec une jolie montre choisie pour l’adorable motif de son dos...

Et puis, une trouvaille qui m’enchante, une paire de brosses à habit et à cheveux en ébène monogrammée d’argent qui vient joliment compléter un ensemble chiné il y a deux ans d’une demoiselle à gants et d’un crochet à corset ou à bottines. Bien que les monogrammes soient différents, l’ensemble s’harmonise avec élégance pour mon plus grand plaisir... Les soies des brosses sont parfaitement bien conservées, je les ai simplement nettoyées avec de l’eau ammoniaquée et je les ai brossées et séchées.

♥ Dans quelques jours je vous montre mes tous derniers ouvrages, pour certains desquels j’ai trouvé de belles inspirations sur la blogosphère...
Pour vous souhaiter une belle semaine, une mosaïque de mon jardin, photos faite en fin de journée hier ...

Les jolies baies comme des prunelles du ligustrum sur tige, pensées et fougères, jolies mais toxiques baies de gaulthérie vendue aussi sous le nom de pernettya ( je l’avais achetée pour la maison mais avec les chatons, je n’ai pas voulu prendre le risque de les voir en absorber aussi je l’ai installée sur le rebord de la fenêtre de ma cuisine en attendant de la planter en pleine terre), pensées perchées sur une échelle, sédum en fleurs et l’une des dernières anémones du Japon...
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Les chines de l’été: mercerie...
Un peu comme avec les différents tampons d’imprimerie et de brodeuse dont je vous parlais là, sans vraiment décider de faire une collection de mercerie, ce sont les hasards de la chine qui ont fait que quelques objets accumulés se sont transformés en petite collection . Et j’ai du trouver une autre solution pour l’installer que le petit plateau de 20cm par 20cm qui suffisait au départ... En attendant mieux, j’ai fait de la place sur des étagères dans ma salle de bains et voilà ce que cela donne...
Je vous montre de plus près l’étagère du haut.. (Les objets en blanc sont ceux chinés cet été)

Une boîte de boutons en os encore fermée avec le bouton échantillon attaché sur le côté, posée sur une grande plaque d’agrafes “perfectionnées “noires de fabrication française n°4, une vingtaine d’anneaux de rideaux en os enfilés sur une très grande épingle de kilt, plusieurs plaques de pression de différentes marques “Veutenir”, “Le prophète”, “Clic”, des épingles à tête dorées à facettes et des épingles à tête en gouttes de perle nacrée...

Deux motifs à incruster avec leur étiquette d’origine du Bon Marché suspendus par d’anciennes pinces à rideaux, un plumetis express et des épingles à chapeau piquées sur une bobine, elles me viennent de ma belle-mère sauf celle qui a un support en métal argenté filigrané et celle en tissu tout à fait à droite, deux cartes de boutons noirs avec trous et sur tige, une carte de six gros boutons façon corne, une carte d’amusants minuscules boutons de bottines, plusieurs séries de boutons de verre ronds de différentes taille et carrés, des boutons de nacre blanche et grise, deux cousettes dont celle du dessus vient de la musette de soldat du grand-père de M. Rose & Gris et l’autre est un cadeau, l’étui à aiguilles en bois de Maman, un crochet à lacet au manche en os, et enfin un tourniquet à laine à installer au bord d’une table...
Juste en dessous...

Quelques dés à coudre, la plupart des cadeaux, juste derrière deux cartes à fil dont une “aux muguets” de fil de lin noir et une boite de floche à broder LCF contenant quatre écheveaux de cœur de lin...

Plusieurs objets offerts par mon amie Brigitte, des “merveilles de Brigitte”, une boite d’amidon de riz, avec ses trois étiquettes différentes, deux craies de couturière qui lui venaient d’une grand-mère couturière partie faire fortune en Amérique ! et trois étonnantes petites cartouches de fil C & B (Cartier-Bresson) dont j’ignore à quoi elles servaient...

Une bobine de fil à bâtir, des bobines de ficelle et de cordonnet de lin, des petites bobines de fil à gant rassemblées dans un pot à confiture conique, quatre boites DMC de coton perlé, mouliné spécial, coton floche et à broder spécial, un sachet de produit nettoyant et détachant en poudre “Jalapa”, une adorable petite pelote de laine à repriser grise qui appartenait à la maman de Marie-Christine, pelote “à la pinsonnette”, un petit album de lettres au point de marque de LV-MFA, et une plaquette de Laine Saint-Pierre à repriser rose pâle dont je me suis rendue compte à la maison qu’elle n’était pas entière !

Je dois dire que tout cela est beaucoup trop à portée des pattes curieuses et joueuses des chats de la maison qui montrent de curieuses velléités de s’initier à la couture depuis quelque temps !!!
Gaëline, 5 mois
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Merci à vous pour vos messages sur le post précédent,
j’ai lu avec amusement vos réactions indignées que quelqu’un ait pu jeter sans vergogne un tel objet,
avec plaisir vos petits mots chaleureux et ravis pour moi que je sois passée par là et que j’ai pu le récupérer,
une chance rare, je l’ai bien compris...
MERCI d'être si attentifs, enthousiastes, intéressés, curieux,
Merci tout simplement d'être là
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Une trouvaille inespérée...
Dans mon village, il n’y a pas de ramassage des déchets verts qu’il faut apporter à la déchetterie intercommunale du village à côté. J’aime beaucoup y aller, ayant ainsi le sentiment de faire d’une part acte civique et d’autre part celui de m’alléger car je fais rarement le voyage sans avoir fait quelque tri dans tout ce qui s’entasse sous prétexte qu’il y a de la place dans la grange. Et parce qu’ une déchetterie, finalement cela sert aussi de vide-grenier et que les gens jettent des choses que d‘aucuns seraient heureux d’acheter en vide-greniers ou en brocante, je jette toujours un œil dans les bennes des monstres et du bois ! C’est ainsi qu’il y a quelque temps je suis repartie de la déchetterie avec un objet longtemps convoité et espéré sans succès lors de mes chines dominicales...
Regardez : si je vous dis que j’ai trouvé çà...

C’est comme une gamine à qui on vient de faire un beau cadeau que je suis rentrée à la maison: un mannequin ancien d‘après sa forme, je lui donne une bonne centaine d’années en direct d’un grenier à en juger par la couche de poussière qui l’habille, le pied séparé du corps était cassé (certainement en le lançant !)dans la benne à coté ...Ce n’est pas un Stockman, mais il est plus joli par sa forme que tous ceux qui m’ont été proposés en brocante et sous la poussière, la toile est en meilleur état, alors je ne vais pas bouder mon plaisir. Quelques détails...

Je n’ai plus qu’à me mettre au travail pour le restaurer... et vous le montrer sous un meilleur jour.
J’allais oublier de vous dire que la benne pleine à ras bord est partie sous mes yeux quelques minutes après que j’ai récupéré avec l’aide du responsable des lieux, l’objet de ma convoitise !!!
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Un bouquet de mûres, de la fleur au fruit, s’est promené dans la maison, ici dans ma chambre, plus tard sur la table des repas, à la fraiche pendant la nuit et m’a enchantée de ses pétales délicats et ses fruits brillants pendant quelques jours ...
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Une église et une chapelle basques...
Il y a environ une quinzaine d’années, nous avions été écouter un concert de chants corses et basques dans l’église d’Ustaritz... Nous n’y étions jamais revenus depuis, et cet été, lors des rares embellies de la fin juillet, nous sommes partis à la découverte ou redécouverte de certains lieux du Pays Basque. Nous avons commencé par Ustaritz et comme vous allez le voir, bien nous en a pris d’y aller ce jour-là plutôt qu’un autre.
De l’extérieur, Saint-Vincent est une église plutôt classique voire sévère comme il y en a tant, silhouette élancée avec son clocher qui grimpe vers les cieux, datant du XIXème siècle...
La surprise est d’autant plus grande à l’intérieur, et cet après-midi là nous avons eu la chance de la trouver toute éclairée. Quatre personnes s’y tenaient, un couple de touristes, le prêtre de la paroisse et une dame chargée de l’art sacré au niveau du diocèse qui venait voir le nouveau mobilier liturgique, en laiton massif, livré à l’église le mois précédent.

Le plus remarquable, ce sont les couleurs qui habillent l’intérieur de l’église et lui donnent une atmosphère chaleureuse et gaie...



Une des particularités de l’église est l’utilisation, d’avant-garde pour l’ époque, de la fonte pour la structure des galeries, ces galeries typiques des églises basques habituellement tout en bois...
Et ce qui frappe le visiteur d’emblée, outre l’explosion de couleurs, ce sont les peintures du chœur datant de 1946 représentant une procession des saints du XIXème siècle, auxquels les habitants du village ont prêté leurs traits. Les couleurs vives, les visages incroyablement expressifs, les détails ornementaux, les frises qui encadrent les groupes de personnages, tout l’ensemble est d’un effet saisissant et une récente restauration nous les offre dans leur fraicheur originelle...




Alors que nous écoutions attentivement la conversation qui se tenait sur le patrimoine religieux de la région, le prêtre a parlé d’une chapelle des environs qui venait d’être consacrée quelques jours auparavant par Mgr Aillet, l’évêque de Bayonne. Il a proposé de nous y accompagner, heureusement car nous ne l’aurions pas trouvée faute de signalisation! (d’Ustaritz, il faut prendre la route de Saint-Pée sur Nivelle , la D3 et tourner à gauche au chemin de Bidachuna)
Cette chapelle a la particularité, nous a expliqué le prêtre pendant le trajet, d’être au confins de trois communes, Ustaritz, Souraïde et Saint Pée, au lieu dit d’Otsanz et d’être propriété privée. En effet, le cinéaste René Clément en découvrit les ruines en 1991 sur la propriété qu’il venait d‘acquérir, un bout de mur et la pierre monolithique de l’autel. L’origine de cette chapelle détruite à la révolution remonte au Moyen-Age, lieu de cachette des chrétiens pendant les invasions et halte pour les pèlerins de Compostelle. Madame Clément selon la volonté du cinéaste disparu en 1996, s’occupa de faire renaitre la chapelle, ce qui fut fait il y a deux ans avec l’aide d’artisans locaux, tailleurs de pierre, charpentiers et maçons...Avec la consécration, la chapelle a retrouvé son âme et sa destination liturgique.

Les pierres foncées sont tout ce qui restait de la chapelle avec la pierre d‘autel de plus d’une tonne dans laquelle fut scellée une pierre contenant des reliques de sainte Marie-Madeleine le jour de la consécration .

Ici point de couleurs, la sobriété est de mise: Pour seuls ornements, la pierre taillée, une charpente de toute beauté, un crucifix en bois sobre et nu, la lumière naturelle, la chaleur blonde de la pierre, des portes massives en bois clouté à l’ancienne... Il y règne une atmosphère rare due peut-être à cette renaissance en un lieu chargé d‘histoire, en plein XXIe siècle avec un savoir-faire digne de ceux qui l’avaient érigée il y a si longtemps..



Nous sommes repartis heureux de ces rencontres et émus d’avoir pu découvrir cette petite chapelle si loin de la débauche picturale de saint-Vincent mais si belle dans son humilité et sa simplicité, posée au milieu des champs, non loin d’une ferme, ouverte au passant et au pèlerin...
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Un rendez-vous à ne pas oublier:
la vente solidaire pour AFOUS là
aujourd'hui dès 8h et demain seulement
Teinture, ma méthode...
Lorsque je présente des tissus anciens teints, j’ai souvent des demandes de renseignements sur la teinture utilisée ou la façon de procéder, beaucoup d’entre vous n’osant pas se lancer ou récidiver après des expériences malheureuses où le linge était ressorti taché de la machine... Je vous propose donc de vous expliquer comment je procède...
Avant tout, toujours travailler sur un linge parfaitement propre et détaché, cela suppose donc un lavage préalable, à 95° pour moi avec lessive douce écologique et un blanchissant naturel, le percabonate de sodium, qui produit de l’oxygène, que vous trouverez dans toutes les boutiques bio. Jamais de javel qui brûle les fibres, seules les taches de rouille seront traitées chimiquement avec les produits du commerce, avec des résultats parfois inégaux dépendant beaucoup de l’ancienneté des taches et de la “qualité” de la rouille elle-même, éléments qu’hélas vous ne maitrisez pas... Après avoir réalisé cette première mais primordiale opération, car la teinture ne couvre JAMAIS les taches, vous pouvez directement passer à la teinture, ce n’est pas la peine de sécher votre tissu...

J’utilise les paquets de teinture grand teint Dyl*n 200g pour teinture en machine à 40°, que je referme soigneusement jusqu’à l’utilisation suivante; réalisant presque exclusivement des teintures pastel, une boite dure très longtemps. La teinture n’est pas une science exacte, sauf à mettre la boite entière et le poids maximum de tissu indiqué, mais là ce n’est pas drôle ! Et encore selon la qualité du tissu, lin, coton ou métis, le résultat ne sera pas le même...
*Je verse la poudre dans un pichet en verre, la quantité est un peu empirique et fonction de la quantité de linge à teindre, ici, j’ai mis deux cuillères à soupe de bleu pétrole( couleur supprimée !) pour une nappe rectangulaire de 1m60 x 2m40 en lin damassé. Se rappeler qu'on pourra toujours foncer en refaisant l'opération, mais jamais éclaircir le résultat obtenu...La couleur qui apparait dans le pichet est BEAUCOUP plus foncée que ce qu’elle sera sur le tissu, néanmoins cette étape permet surtout si vous faites des mélanges de couleur, d’avoir déjà une idée de ce que vous allez obtenir et d’ajuster quantité ou mélange.
*Je verse doucement de l’eau dessus, environ 30ml, je remue doucement, attention aux éclaboussures ! et je verse TRES doucement dans le fond du tambour en essayant de ne pas éclabousser le tambour, puis je remplis d’eau le pichet, cela permet de diluer ce qui est resté au fond, je verse de la même façon dans mon tambour doucement pour “laver” toute trace de teinture, je répète cette opération une seconde fois(vous pouvez voir sur la photo au centre à droite que l’eau est pratiquement claire), puis si nécessaire j’essuie le tambour !
*Je dépose 500g de gros sel sur le fond du tambour et par-dessus le linge mouillé et je lance un cycle à 40°
Les taches proviennent soit de taches préexistantes sur le tissu qui seront rehaussées par la teinture soit de poudre de teinture sur le tambour, c’est pour cela que je dilue la poudre car elle est très volatile et ce n’est pas évident de la contrôler soit d’éclaboussures de poudre diluée mais en rinçant votre pichet et en versant l’eau sur le fond du tambour, vous nettoyez celui-ci et normalement il ne doit plus y avoir de risque de taches. Lorsque la machine se remplira d’eau et que le cycle commencera, la teinture sera suffisamment diluée pour prendre uniformément sur le tissu... Depuis que je procède ainsi je n’ai plus jamais eu de mauvaise surprise...
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Pour l’exemple que j’ai choisi, j’ai teinté une nappe qui n’était pas ressortie parfaite de la lessive préalable. Sans vraiment avoir de taches (dont je répète que la teinture ne les couvre pas), il y avait de curieuses zones très très légèrement jaunes au niveau des motifs damassés qui ressortaient sur un fond anormalement blanc par endroit qui me faisaient penser que la nappe avait peut-être été javellisée... J’ai néanmoins pris le risque de la teinter car l'ayant payée seulement 5 euros, je pressentais que je ne pouvais que l’améliorer ... Ce fut le cas, les auréoles sont masquées par la couleur et j’aime beaucoup le bleu lumineux obtenu...

Je ne résiste pas au plaisir de l’associer le temps d’une photo à cette page cartonnée de livre d’enfant, chinée cet été pour ses dessins délicats et ses couleurs douces qui ira sur le palier du premier étage, où ce bleu se décline sur portes et cadres simplement posée sur un petit meuble en attendant un encadrement qui la mettra en valeur ...

Voilà, j’espère vous avoir aidé, notamment toi Françoise, pour vos projets de teinture et donné envie à certaines d’oser se lancer. C’est toujours très agréable et j’adore ouvrir la machine, déployer la nappe, la chemise ancienne ou les serviettes de table et découvrir, car c’est toujours une découverte, la couleur obtenue...

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Mille mercis pour vos commentaires sur le post précédent ! Vous avez nombreuses à aimer mon pied de lampe aux bobines et à me dire que vous en reteniez l'idée, j'en suis ravie, montrez-moi ce que vous aurez réalisé et j'ouvrirai un album avec vos lampes !
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Les chines de l’été: bobines ...
Un des plaisirs du retour de chine est l’installation des trouvailles dans la maison, essayer telle association, tel emplacement pour revenir parfois à sa première intention ... Peu importe le temps qu’on y passe, ces moments là sont délicieux.

Parce que j’ai chiné nombre de bobines cet été, la cloche qui les abritait est devenue trop exigüe... Qu’à cela ne tienne, j’ai déménagé mes bobines sur la cheminée du salon où dorénavant, elles occupent le devant de la scène...Les nouvelles côtoient les anciennes, sous globe, sous cloche, dans ou sous des ventouses histoire d’être protégées de la poussière ! De plus près...

Chinées cet été, une grosse trentaine de flûtes, bobines à tapisserie de basse lisse, garnies de deux fils de soie; j’ai gardé les plus jolies couleurs et dénudé les autres pour y enrouler dentelles et rubans... Les bobines roses et grises, vous les connaissez déjà, j’ai juste rajouté quelques petites bobines de fil à gants. C’est du côté vert que se situe la nouveauté: quatre canettes garnies de laine, trois jolis tons de vert et un marron derrière. Ces canettes étaient destinées à être insérées dans des navettes, comme celle-ci chinée l’an dernier...
Deux ventouses s’improvisent cloches pour protéger un trio de bobines de fil de lin et une bobine tourniquet en carton elle aussi vêtue de fil de lin, tandis que deux autres ventouses accueillent des fuseaux de dentellière, en buis et en noyer...

Quelques jours auparavant, je m’étais dit que le pied de lampe sur cette cheminée, une simple tige métallique, était vraiment un peu nu, la solution est venue toute seule, sans vraiment y réfléchir, quelques bobines et pelotes enfilées les unes au dessus des autres et voilà ma lampe transformée, il me restera à lui confectionner un nouvel abat-jour et le changement sera complet...

Tout en bas , une bobine de fil de lin, sur laquelle j’avais glissé une morceau de document ancien, je l’ai laissé tel que, au dessus trois pelotes de fil de chanvre de grosseurs de fil et de manufactures différentes. "DROULERS-VERNIER", celle avec l’étiquette bleue au mouton, était une filature spécialisée dans les gros fils de lin pour la chaussure, la bourrellerie et autres grosses coutures. La plus haute bobine est également du chanvre très fin, un petit cartouche émaillé est venu habiller sa sobre architecture tout en hauteur...
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Je n’ai pas résisté au charme des cosmos d’une jachère fleurie au bord de la route,
j’en ai disposé une brassée dans un broc en zinc dont la forme et la couleur se marie merveilleusement bien à
ces fleurs à la simplicité exquise...

Et puis... au rose et gris, comment ne pas succomber ?

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Mes voyages immobiles de l’été 2011...
Parmi toutes les lectures de cet été, il en est que j’ai envie de partager avec vous... Impossible de toutes les chroniquer, retrouvez les autres dans l’album de mes lectures 2011...

♥ Je suis fan des livres de Fred Vargas et celui-ci ne m’a pas déçue. Il faut lire au moins une fois un Fred Vargas si on aime les romans policiers, pour se faire une idée du monde si particulier de cet auteur. Personnellement, j’adore ses personnages récurrents, Adamsberg le commissaire lunaire qui suit ses intuitions à son rythme, en dehors de toute logique parfois, un homme attachant et surprenant, plus fragile qu’on ne l’attendrait, Danglard, un puits d’érudition porté sur la bouteille, Violette et tous les autres aux personnalités complexes et insolites... les histoires sont toujours incroyablement bien ficelées et érudites, et c’est avec un plaisir immense que je rentre dans cet univers où finalement l’atmosphère compte autant que l ’intrigue. La magie, la superstition et les croyances populaires ont la part belle dans ces romans, mais aussi une somme d’informations historiques ou scientifiques jamais pesantes ( ne l’oublions pas, l’auteur était archéozoologue au CNRS et spécialiste de la peste) qui nous donnent un plaisir de lecture qui n’appartient qu’à elle...
Dans L’armée furieuse, l’équipe de police criminelle va se débattre avec deux affaires: d'un côté, une sombre histoire de meurtres dans le Calvados, nourrie par une légende médiévale ; de l'autre côté, l'incendie criminel d'une Mercedes avec, au volant, le PDG d'un grand groupe industriel...(L’Express,le 11/05/2011)
♥ De Claudie Gallay, j’avais adoré “Les déferlantes “et aussi “Seule Venise”, j’ai donc ouvert celui-ci avec une attente précise. Ceci explique-t-il cela, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans cette histoire, elle m’agaçait, et tout en retrouvant les personnages un peu abrupts, un peu décalés, un peu marginaux de l’auteur, l’atmosphère très particulière de l’histoire qui se passe en 2003 à Avignon pendant le festival perturbé par les grèves des intermittents du spectacle conjuguée à une histoire humaine assez noire et pessimiste ont donné à ma lecture un ressenti particulier. J’étais tentée d’abandonner et en même temps, une sorte de fascination me poussait à continuer. Et si je vous en parle ici, c’est que contre toute attente, c’est une fois la dernière page refermée que je me suis rendue compte de la puissance de ce roman dont la petite musique m’a obsédée des jours et des jours. Et avec le recul, je me suis dit que oui , définitivement oui j’ai aimé ce roman... En fait, on y retrouve ce qui faisait la grande force des Déferlantes, une écriture sobre et efficace, des personnages complexes et attachants dont le portrait se dessine peu à peu, l’art de rendre palpable une atmosphère survoltée dans la canicule de cet été-là, mille petits riens qui fignolent à petites touches une histoire cette fois-ci plutôt noire et sans espoir... Et pour avoir été à Avignon plusieurs années pendant le festival, j’ai apprécié de retrouver cette atmosphère si particulière bien que vue ici côté coulisses...
Loin des tempêtes de La Hague, dans la touffeur de l'été avignonnais, la romancière souffle sur des braises, celles de la passion qui a animé jadis les deux héros du livre, un metteur en scène et une comédienne célèbre qui se croisent le temps du festival. Claudie Gallay n'a pas choisi une année au hasard. Elle campe son action au cœur de l'été 2003, lorsque les intermittents bloquèrent les spectacles. «Le festival de toutes les violences, se souvient l'auteur, qui habite à quelque quarante kilomètres de là. Pendant un petit moment, les portes de la ville furent totalement fermées, créant une situation totalement inédite. On évoque souvent la douceur du Sud à tort. Quand le mistral souffle comme aujourd'hui, Avignon peut être aussi rude que La Hague.» (Le Figaro, 18/08/2010)

♥ John et Ella vivent ensemble depuis plus de cinquante ans. Une existence comblée par la naissance de deux enfants. A 80 ans, ils sont désormais au crépuscule de leur vie. Ella est atteinte d'un cancer généralisé et John de la maladie d'Alzheimer. Un jour, lassée des interventions chirurgicales et de la surveillance médicale, consciente qu'il s'agit de leur dernière opportunité de faire quelque chose d'un peu fou, Ella convainc John de partir sur les traces de leur bonheur passé. Lorsqu'ils sillonnaient les routes avec leurs enfants à bord de leur camping-car, le « Cherche-bonheur ». Sans prévenir leur entourage, formellement opposé à ce voyage inconsidéré, ils décident de refaire l'un des plus beaux périples de leur vie, reliant Détroit, dont ils sont originaires, à Disneyland en Californie, par la mythique Route 66. Le trajet est ponctué de péripéties : crevaison, braquage, contrôle policier… Le couple en est quitte pour quelques sensations fortes. Mais c'est également l'occasion de se remémorer des souvenirs et de faire de nouvelles découvertes, de nouvelles rencontres… Il n'est jamais trop tard pour partir à la conquête de son bonheur !(présentation de l'éditeur)
Quelle merveilleuse histoire que celle-ci ! avec un humour ravageur et une lucidité poignante, Ella revient sur sa vie, le passé, le présent... L’avenir, elle a envie d’en garder la maitrise... L’auteur nous offre une réflexion profonde sur le vieillissement, le sens de la vie, une très belle histoire d’amour aussi. Le sujet n’a rien d’une fantaisie et pourtant d’un bout à l’autre , ce roman est d’une drôlerie incroyable qui contient l’émotion juste ce qu’ il faut, pourtant l’émotion est là à chaque page, et c’est entre gorge serrée et éclats de rire que l’on avance dans l’histoire jusqu’à une fin inéluctable et évidente et que l’on se surprend à se dire “je voudrais avoir ce courage là”. Une lecture que j’avais conseillée à Françoise et qu’elle a beaucoup aimé aussi...
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Pour terminer cette chronique, j’ai envie de vous parler de deux livres très différents l’un de l’autre, que je trouve inclassables, il faut les lire, c’est tout.
Ce sont chacun d’une façon différente, deux petits bijoux...
♥ De celui-ci, court roman d’une soixantaine de pages, qui raconte l’affrontement d’un braconnier et d’un chamois, je vous dirai seulement que c’est un moment de poésie pure, un moment de grâce d’une beauté extraordinaire avec derrière le conte, une réflexion sur l’homme, l’animal et la nature. Le poids du papillon est suivi d’une nouvelle que j’ai complètement oubliée, tant j’étais sous le charme du premier texte. Moi qui relis rarement, je crois que celui-ci, je le relirai...
Quelque part dans les Alpes italiennes, un chamois domine sa harde depuis des années. D’une taille et d’une puissance exceptionnelles, l’animal pressent pourtant que sa dernière saison en tant que roi est arrivée, sa suprématie est désormais menacée par les plus jeunes. En face de lui, un braconnier revenu vivre en haute montagne, ses espoirs en la Révolution déçus, sait lui aussi que le temps joue contre lui. À soixante ans passés, sa dernière ambition de chasseur sera d’abattre le seul animal qui lui ait toujours échappé malgré son extrême agilité d’alpiniste, ce chamois à l’allure majestueuse. Et puis, face à ces deux forces, il y a la délicatesse tragique d’une paire d’ailes, cette « plume ajoutée au poids des ans ». Le poids du papillon, récit insolite d’un duel entre l’homme et l’animal, nous offre une épure poétique d’une très grande beauté. Erri De Luca condense ici sa vision de l’homme et de la nature, nous parle de la montagne, de la solitude et du désir pour affirmer plus que jamais son talent de conteur, hors du temps et indifférent à toutes les modes littéraires.(présentation de l’éditeur)

♥ De lui, j’aimais ses chroniques dans Psychologies magazine, je m’étais passionnée pour “Guérir”, son premier livre et cette approche tellement novatrice qu’il avait de la médecine, j’avais applaudi toutes ses idées sur l’alimentation, consciente que c’est une part capitale de notre santé, sur l’importance de l’environnement, la nécessité de trouver le calme intérieur...
Ce livre testament, une centaine de pages écrit par un homme qui se sait condamné à plus ou moins court terme, est la formidable leçon de vie d’un grand humaniste. Sa sincérité, son humilité, sa générosité y éclatent une dernière fois. C’est un livre émouvant et plein d’espérance... Il est parti en étant sûr que les choses devront changer, la médecine s’humaniser, les hommes revenir à une vie plus respectueuse du vivant, puissions-nous entendre son message ...
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Entre deux averses, monsieur rose & Gris a entrepris de canaliser la vigne vierge qui grimpe à l’assaut de la grange. Dès mi-juillet, elle avait commencé à revêtir sa parure automnale et j’ai eu plaisir à réaliser quelques couronnes que l’humidité ambiante permettra de conserver quelques jours...

Retour qui n’en est pas vraiment un puisque je pars à nouveau...
♥ Rentrer de vacances et trouver le jardin en friche après cinq semaines d’absence, passer des heures à tout remettre en état, déplorer la mort de quelques plantes, se réjouir à l’inverse de découvrir les anémones du Japon fleuries... Il leur aura fallu plus d’une année pour vraiment s’installer et déployer leur charme gracile au dessus du vieux mur...

♥ Profiter des beaux jours enfin là, sans aller sur l’ordinateur et ne renouer avec le monde des blogs que petit à petit... Ramener du bois une grosse poignée de girolles pour enchanter un repas et ne pas résister à la tentation de ramener aussi un peu de mousse pour composer un petit paysage éphémère et poétique... Installer sur le lit moelleux et vert un petit faune en train de rendre leur liberté à quelques petits oiseaux...
Imaginer ce monde lilliputien dans le grand compotier du service de mon arrière grand-mère pour un centre de table différent qui nous invite dans un monde imaginaire...

♥ Profiter de la générosité estivale des tomates et de petits prix au marché pour emprisonner leur parfum dans quelques bocaux pour ensoleiller les plats d’hiver, lorsqu’elles auront disparu des étals...

♥ Se préparer à repartir dès demain quelques jours pour accompagner la demoiselle de Bordeaux faire sa rentrée cette année à ... Poitiers. Embarquer dans les bagages moult provisions et douceurs maison, ainsi que la petite minette, Gaby, qui désormais partagera sa vie...

♥ Réfléchir à tout ce que je veux partager avec vous de cet été qui pour avoir été plutôt maussade, n’en a pas été moins riche en:
Chines diverses et variées dont je vous donne là un (tout)petit aperçu ...

Promenades à l’intérieur du Pays Basque à la découverte des richesses architecturales et religieuses de cette région qui n’en finit pas de nous séduire année après année et nous offre encore de belles découvertes...


Lectures dont vous pouvez trouver les titres dans l’album des Lectures 2011 et dont je vous reparlerai dans ces pages pour certaines d’entre elles...
♥ Vous dire à très vite dès mon retour de Poitiers pour un programme éclectique et vous laisser en compagnie d’une jolie demoiselle de mon jardin...
Une libellule, qui si vous cliquez pour l’agrandir prend un visage inquiétant avec ses yeux métalliques et ses puissantes mandibules, ses pattes bardées de poils que l’on imagine piquants et dont le nom aux consonances préhistoriques colle à merveille à la prédatrice qu’elle est : Calopteryx virgo femelle . Il n’en reste pas moins que ses couleurs mordorées et irisées, ses ailes en apparence fragiles mais à l’architecture parfaite en font une merveille de la nature...
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Juste quelques chines ...
Je vous montre aujourd’hui quelques chines récentes, ou pas, que je n’avais pas pris le temps de photographier...C’est un inventaire à la Prévert que je vous propose là, car il n’y a pas de lien entre tous ces objets si ce n’est de m’avoir plu...

♥ Un simple tamis en bois et maille de fer en assez bon état , qui me servira de base pour quelque future mise en scène et un vieux cadre qui ira agrandir ma collection-accumulation (souvenez-vous...) dont la moulure fleurie, bien que craquelée par l’âge, ne présente pas de manque comme c’est souvent le cas...Et pour l'instant , je les laisse tels que je les ai trouvés ou reçus ces cadres, je les aime dans leur jus, dans leur authenticité, avec les marques du temps...
♥ Quelques cartouches émaillés chiffrés, récupérés sur une horloge en étain, chinée 8 euros juste... pour ses fameux cartouches ! Ils ont déjà pour certains trouvé place ici et là dans la maison sur des cônes en zinc, un globe, des petites chaises d’enfant...etc

♥ Une baratte de ménage, objet que je regardais depuis un certain temps sans avoir encore cédé à mon envie, bien m’en a pris car je l’ai trouvée auprès d’un collectionneur pour une somme très raisonnable en regard des prix habituellement demandés pour ce genre d’objet même lorsqu’il manque le bocal d’origine...Le mécanisme est en fonte et fonctionne parfaitement. En fait, c’est le cadeau de fête des mères de ma grande !

♥ Un sachet de boutons de roses de Provins dans son emballage d’origine avec l’étiquette de la pharmacie. Les pétales ont perdu depuis longtemps leur couleur d’origine, mais ce paquet a trouvé place tel quel dans ma salle de bains... La mythique rose de Damas, rosa gallica officinalis, ancêtre de toutes nos roses, ramenée de Terre Sainte par les croisés a fait dès le le XIIIe siècle la fortune de Provins qui devint l’un de principaux centres de culture en Europe ... Cultivée au départ pour ses vertus médicinales, elle est ensuite recherchée pour sa beauté ornementale; utilisée pour fleurir les autels dans les églises, elle fera partie de tous les jardins de curé. Le rosier de Provins originel était à fleurs rouges et étamines dorées...

♥ Enfin une nappe en lin damassé, trouée hélas mais achetée pour son double monogramme superbe ( au centre de la nappe, deux fois “ER”) et les six serviettes que la vendeuse voulait à tout prix vendre avec, bien que leur monogramme ne soit pas identique ! Et parce que la nappe était trouée, j’ai eu l’ensemble pour 10 euros ! Le travail de broderie est magnifique , comme je l’aime avec de forts contrastes et différents types de points...

J’avais envie de rose pâle aussi les serviettes sont-elles passées à la machine avec un peu de poudre de perlin-pimpin et les voilà prêtes à embellir ma table...Et pour le plaisir, je leur ai fabriqué une étiquette indiquant leur quantité et qualité et je les ai ficelées de lin brut. Inutile de préciser que ce sont des serviettes d’une taille qui pourrait faire pâlir de jalousie les torchons actuels, vous vous en seriez douté !

Le temps des vacances arrive et je trouverai enfin celui de trier et choisir tranquillement les photos de mon voyage que je vous montrerai donc plus tard que je ne le pensais ...Pour celles à qui j’ai promis un tuto, je n’ai pas oublié, j’ai juste manqué de temps, ce sera donc pour la rentrée...
Je vous souhaite un bel été haut en couleurs, avec du soleil dans le ciel et le cœur, de douces soirées qui se prolongent, des retrouvailles amicales et familiales, et de l’énergie à engranger pour le restant de l’année...
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Maine-Coons...
Lorsqu’Elfie, princesse maine-coon

rencontre Diégo, prince de la même race,

cela donne

Une maman chat fière de sa portée de cinq chatons ! et quelques semaines plus tard...

une joyeuse tribu bien compliquée à prendre en photos, trop occupée à jouer pour poser,
il y a toujours un chaton qui n’est pas devant l’objectif !!!

Je vous présente l’espiègle Gabriella, dite Gaby, Gaëline la charmeuse et Garance la belle timide

le tendre Gaspard et Gatsby le conquérant...
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Gaby partira avec la demoiselle de Bordeaux qui ne sera pas de Bordeaux encore longtemps, Gaëline restera à la maison, Gaspard partira chez l’éleveuse d’Elfie et Garance et Gatsby sont à vendre !
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Mille mercis pour vos commentaires sur le précédent billet !
Je n’ai pas pu vous répondre, j’étais partie quelques jours pour une très belle escapade
dont je vous parlerai plus tard...
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Féminin...

Un petit sac infiniment féminin avec son laçage précieux, bourse moderne à l’ esprit raffiné , de ceux que l’on n’utilise pas forcément ou alors pour y rassembler quelques trésors, pièces de lingerie, bijoux...Le plaisir de le contempler suffit à lui seul à justifier sa confection...Petit cadeau fait à ma Grande...

Un modèle d’Un Point C fou, le sac Emmanuelle librement interprété sans application de dentelle remplacée par un lin imprimé d’écritures... Des anneaux en fer noir, une tresse acienne pour le laçage, une longueur de nominette à ses initiales sur la poche intérieure et puis c’est tout... A la fois simple et sophistiqué juste par le jeu de ce laçage ...

Je l’ai posé sur une petite table en bois peint dans l’esprit XVIIIème, chinée à Arcangues il y a quatre ans. J’aime son plateau fleuri, un peu précieux, ses pieds joliment galbés, elle a trouvé naturellement place dans notre chambre, sa féminité s'y épanouit joliment...

C'est l’occasion de vous montrer une lanterne trouvée à Bordeaux en compagnie de Danièle, royalement surmontée d’une couronne et dont la forme très étroite et haute m’a séduite...


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